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Le 31 janvier 1797, FRANZ SCHUBERT naît à VIENNE dans une famille où la musique est reine. Il montre vite beaucoup de bonheur à
s’en imprégner, et encore plus de talent dans sa découverte.
La rupture est définitive: en 1821, Thérèse en épouse un autre !... En 1816 SCHUBERT
obtient un congé d’un an de son poste d’instituteur, qu’il rendra
définitif afin de se consacrer uniquement à la composition.
En 1818 il séjourne chez le Comte J.C. Esterhazy, à
ZELESZ, en Hongrie. Il y donnera des cours de musique et de chant à
la fille aînée du Comte.
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au village |
| FRANZ SCHUBERT
ne montre pas dans son physique la beauté qui l’habite.
Il est très petit (1,52) et sa négligeance vis-à-vis de son corps et sa sensualité, en font vite un jeune homme empâté. C’est un être des profondeurs, pas des apparences. Il n’a jamais recherché les honneurs, mais attacha beaucoup de prix à l’affection de ses proches, famille et amis. Au cours de ces soirées, qui deviennent les “Schubertiades”, il se met discrètement au piano, heureux de faire danser ses compagnons du soir. C’est ainsi que s’exprimait son amour et
son humilité. Cependant,
l’artiste en lui ne se sous-estime pas, il est très conscient de
son talent, et va aller jusqu’à un investissement total dans sa
musique. Là s’exprime sa fierté.
Il lui faut gagner sa vie, et il est poussé vers la gloire par ses amis souhaitant voir là son génie reconnu, mais l’OPERA, qui l’attire, ne participe pas de la nature introvertie de SCHUBERT, et un véritable succès se fait attendre. Cependant en 1823 il n’a que 26 ans,
et son nom est de plus en plus connu.
L’été 1824, SCHUBERT retourne en Hongrie et s’éprend de Caroline, la deuxième fille du Comte. C’est son second grand amour, mais plus irréalisable encore que le premier. C’est la maladie qui cette fois le contraint irrémédiablement. Fin Octobre 1824, il rentre à Vienne, à la fois heureux et déchiré. Cet amour l’a revigoré, et l’année
1825
voit le regain de ses soirées amicales, pleines de larmes et de
rires.
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le Dans ces poèmes simples et romantiques,
le musicien trouve des échos à ses propres angoisses:
le poète lui aussi, condamné à écrire, se sent
aux frontières de la mort.
Dans le “VOYAGE D’HIVER”
le poète & le musicien sont des compagnons de route solitaires.
Le chemin est ainsi: tournant le dos à ses amoures déçues
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halte |
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Il considère que c’est là sa meilleure oeuvre, tant sans doute, il y a mis tout de lui même. Mais, à la première audition de l’ouvrage, ses proches ne reconnaissent pas là le travail de leur aimable compagnon. SCHUBERT
est atteint une fois de plus: incompréhension, rejet; pour lui le
coup est rude, et c’est dans la douleur, avec ses dernières forces,
tout son courage, tout son talent, qu’il va continuer à composer,
à tout donner à la musique.
Le voyage, c’est aussi celui que va connaître tout artiste, choisissant le chemin le plus hardu, y étant bien solitaire et se demandant, comme SCHUBERT l’énonce avec l’émotion coulant de ses yeux: “Welch ein törichtes Verlangen- treibt mich in die Wüstereien?” (Quelle aspiration insensée-
m’aiguillonne vers les
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courage |
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